FAQ Projets d'aide humanitaire

Pourquoi est-ce que la Chaîne du Bonheur travaille presque exclusivement avec des organisations d’entraide agréées ? 

La Chaîne du Bonheur se doit, vis-à-vis de ses donateurs, de s’assurer que les dons sont employés efficacement et de manière durable en faveur des victimes. C’est pourquoi, elle collabore avec des organisations d’entraide suisses qui respectent les critères de qualité qu’elle a élaborés. Ces organisations d’entraide sont expérimentées et bénéficient d’un bon réseau local. En outre, elles ont engagé leur responsabilité contractuellement. De cette manière, il est assuré que l’argent est bien affecté à la cause pour laquelle il était destiné.

Qui décide du financement des projets ?

Les projets soumis par les organisations d’entraide partenaires sont discutés et examinés par les collaborateurs du département Projets de la Chaîne du Bonheur, les experts indépendants et les représentants des organisations d'entraide. En cas d’acceptation, ils peuvent être financés à hauteur maximale de 80% (la participation des organisations d’entraide est de minimum 20%). En cas de catastrophe, l'aide d'urgence est distribuée très rapidement. Elle est financée rétroactivement. Dans le cas de projets de réhabilitation et de reconstruction, une soumission pour approbation est nécessaire. Leur élaboration et leur évaluation exigent généralement plus de temps. Ces projets peuvent s’étendre sur plusieurs années et sont suivis par des experts. 

Notre valeur ajoutée : nos organisations d’entraide partenaires sont déjà actives sur place avant la catastrophe et ont ainsi une grande expérience et de larges connaissances du contexte.

Comment être certain que les dons seront employés en faveur des victimes ?

L’argent collecté n’est pas attribué en une fois pour les projets humanitaires. L’aide peut s’étaler sur plusieurs années. L’argent est versé au fur et à mesure de l’avancement des projets ; le financement des étapes suivantes dépend des résultats obtenus dans les premières phases.

A quoi ont servi les fonds collectés jusqu’à présent ?

25% des dons collectés ont été destinés aux victimes en Suisse (intempéries, aide sociale, aide à l’enfance); 6% à l’aide à l’enfance à l’étranger (alimentation, soins médicaux, enseignement, formation professionnelle, appui aux enfants victimes de conflits) et enfin 69% à l’aide en cas de catastrophes à l’étranger.

Pourquoi apporte-t-on plus d’aide à l’étranger alors que de nombreuses personnes se trouvent dans le besoin en Suisse (crise économique, augmentation des primes de caisses maladie, etc.) ?

Nous aidons aussi en Suisse notamment chaque fois que des régions sont frappées par de grosses intempéries. En outre, il existe un fonds spéciale «aide sociale en Suisse» de la Chaîne du Bonheur qui est alimenté par les dons et par les intérêts de l’argent collecté placé en attente d’affectation. La Chaîne du Bonheur fournit une aide ponctuelle à des personnes traversant des difficultés financières en Suisse, le plus souvent en complément à l’appui d’institutions publiques et privées. Il s’agit avant tout d’un «coup de pouce» unique pour alléger une période de détresse.

La Chaîne du Bonheur est-elle certifiée Zewo?

La Chaîne du Bonheur n’est pas titulaire du label de qualité Zewo. La fondation Zewo (service spécialisé suisse des organisations d’utilité publique collectant des dons) fixe, entre autres, quelles organisations peuvent faire des collectes et à quel moment (calendrier des collectes). La Chaîne du Bonheur ne peut pas se soumettre à cette échéance car elle appelle aux dons directement à la suite d’une catastrophe. Les dons sont ensuite employés pour financer des projets mis en œuvre par nos organisations d’entraide partenaires.
Par ailleurs, la Chaîne du Bonheur n’est pas une organisation opérationnelle, mais une fondation de solidarité qui soutient financièrement des organisations partenaires. Ces dernières doivent être porteuses du label Zewo si elles veulent être accréditées par la Chaîne du Bonheur.
La Chaîne du Bonheur se distingue aussi des organisations d’entraide par sa méthode de collecte : elle ne procède à aucun appel aux dons par courrier et ne gère pas de fichiers d’adresses de donatrices et donateurs dans ce but. Toutes les autres règles de la fondation Zewo sont respectées par la Chaîne du Bonheur.

La Chaîne du Bonheur est une fondation issue d'une initiative de SRG SSR | Partenariat & collaboration

  • Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»
  • Keystone
  • Swisscom
  • SRG SSR alt

Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

Depuis le 1er janvier 2011, les radios régionales romandes se sont unies pour soutenir activement les actions de collecte de la Chaîne du Bonheur.

Plus d’informations sur les radios sous www.urrr.ch

Keystone

Keystone

 

« Une image vaut mille mots » a dit Confucius. Grâce à son partenaire Keystone, l’agence photographique suisse active à l’échelle mondiale, la Chaîne du Bonheur accède gratuitement et en tout temps à une offre très vaste d’images d’actualité.  

Keystone pose un regard helvétique sur notre pays et sur le monde. Une vingtaine de photographes permanents dans toute la Suisse et les agences partenaires internationales suivent de très près les nouvelles du moment. Poids lourd des agences photographiques en Suisse, Keystone possède par ailleurs une immense collection de documents sur l’histoire sociale de notre pays, soit près de 11 millions d’images d’archives.

 

Swisscom

Swisscom

Sans le dispositif téléphonique de Swisscom, une journée de collecte nationale de la Chaîne du Bonheur serait impensable: de 120 à 150 lignes téléphoniques, subdivisées par région, acheminent les appels vers six centrales de collecte, elles aussi équipées par Swisscom. Plus de 70'000 appels ont ainsi été gérés de main de maître lors de la journée de collecte en faveur des victimes du tsunami. Swisscom offre cette prestation à titre gracieux lors des journées de collecte.
L’internet comme vecteur de communication joue également un rôle central à la Chaîne du Bonheur. Aussi Swisscom SA soutient-elle chaque année le site de la Chaîne du Bonheur à concurrence d’un montant appréciable. Cela fait plus de soixante ans que Swisscom (ex-PTT) compte au nombre des partenaires fidèles de la Chaîne du Bonheur.

SRG SSR

SRG SSR alt

La Chaîne du Bonheur a vu le jour en 1946 en Suisse romande. Conçue à l’origine comme une émission de radio, elle a dédié sa première collecte aux orphelins de la Seconde Guerre mondiale. Puis l’idée ayant pris de l’ampleur, la Chaîne du Bonheur devient une fondation en 1983, sous l’impulsion de SRG SSR. Aujourd’hui, la Chaîne du Bonheur collecte des fonds pour financer des projets d'aide humanitaire, son moteur principal restant la SSR.

Lorsqu’elle organise des journées nationales de collecte, la Chaîne du Bonheur exprime la solidarité et l’aide de la population de toute la Suisse. Or cela n’est possible que parce que la SSR lui ouvre gratuitement son antenne. La Chaîne du Bonheur n’œuvre pas comme organisation d’entraide, mais comme organisme de solidarité qui collabore actuellement avec 25 organisations d'entraide suisses.

Les liens d’affinité qui unissent la Chaîne du Bonheur à la SSR se reflètent aussi dans le fait que le président du Conseil de Fondation émane toujours des cadres de la SSR.  De plus, RTS, SRF, RTR et RSI sont toutes représentées par un siège au Conseil de Fondation.