Communiqué de presse

Aide immédiate pour les victimes de mesures de coercition à des fins d’assistance : un premier bilan

  • 09.07.2015
  • Communiqués de presse

Le délai de dépôt des demandes de contributions issues du fonds d’aide immédiate est échu depuis le 30 juin 2015. Le délégué aux victimes de mesures de coercition à des fins d’assistance avait reçu plus de 1300 demandes à cette date. Il a répondu positivement à environ 600 demandes sur les 737 déjà traitées et les a transmises à la Chaîne du bonheur pour qu’elle effectue les versements. Ceux-ci se montent au total à quelque 4,6 millions de francs, soit un peu moins de 8000 francs par personne. Tous les cantons participent solidairement au financement de l’aide immédiate.

Le fonds d’aide immédiate a vu le jour en avril 2014. Les victimes de mesures de coercition à des fins d’assistance et de placements extrafamiliaux antérieurs à 1981 qui se trouvent actuellement dans une situation financière précaire avaient jusqu’au 30 juin 2015 pour déposer une demande de contribution. Le délégué a reçu plus de 250 demandes au cours du dernier mois. S’il a répondu positivement à près de 600 demandes, il en a rejeté 138, parce que les personnes concernées n’avaient pas la qualité de victime ou qu’elles ne se trouvaient pas dans une situation financière précaire, ou encore parce qu’elles n’avaient pas apporté de preuves suffisantes.

Le comité de la Table ronde traitera les demandes pendantes dans les meilleurs délais. Il devrait avoir clos l’examen de toutes les demandes d’ici début 2016. A l’heure actuelle, le fonds dispose encore d’environ 1,2 million de francs. Des dons des Eglises vont encore venir l’alimenter. Tout autre don à la Chaîne du bonheur est le bienvenu (IBAN CH96 0900 0000 1444 4422 2; Chaîne du bonheur, 1211 Genève 8, fonds spécial).

Participation solidaire au fonds d’aide immédiate
Institué en étroite collaboration entre la Table ronde, la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS), la Conférence spécialisée des membres de gouvernements concernés par la loi sur les loteries et le marché des loteries (CDCM) et la Chaîne du bonheur, le fonds a été alimenté par des apports volontaires des cantons, de villes et de communes, d’organisations privées, d’entreprises et de personnes à hauteur de quelque 5,7 millions de francs. Le canton de Vaud, qui a déployé une solution similaire pour son propre compte, collabore de près avec le fonds. Il a pour l’heure donné suite à 40 demandes, pour un montant total d’environ 480 000 francs. Les victimes ont jusqu’ici reçu en tout environ 5,2 millions de francs.

Les prestations du fonds, qui constituent une solution transitoire, ont permis d’améliorer la situation financière des victimes. La Table ronde, informée lors de sa dernière séance du 8 juin 2015 des résultats atteints par le fonds, en a pris connaissance avec satisfaction. L’écho des bénéficiaires est lui aussi très positif.

De l’aide immédiate aux contributions de solidarité
Le 24 juin 2015, le Conseil fédéral a envoyé en consultation un avant-projet visant à traiter de manière globale la question des mesures de coercition à des fins d’assistance et des placements extrafamiliaux. Le texte propose des contributions de solidarité d’un montant total de 300 millions de francs en faveur des victimes. La consultation prendra fin le 30 septembre 2015.

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Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

Depuis le 1er janvier 2011, les radios régionales romandes se sont unies pour soutenir activement les actions de collecte de la Chaîne du Bonheur.

Plus d’informations sur les radios sous www.urrr.ch

Keystone

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« Une image vaut mille mots » a dit Confucius. Grâce à son partenaire Keystone, l’agence photographique suisse active à l’échelle mondiale, la Chaîne du Bonheur accède gratuitement et en tout temps à une offre très vaste d’images d’actualité.  

Keystone pose un regard helvétique sur notre pays et sur le monde. Une vingtaine de photographes permanents dans toute la Suisse et les agences partenaires internationales suivent de très près les nouvelles du moment. Poids lourd des agences photographiques en Suisse, Keystone possède par ailleurs une immense collection de documents sur l’histoire sociale de notre pays, soit près de 11 millions d’images d’archives.

 

Swisscom

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Sans le dispositif téléphonique de Swisscom, une journée de collecte nationale de la Chaîne du Bonheur serait impensable: de 120 à 150 lignes téléphoniques, subdivisées par région, acheminent les appels vers six centrales de collecte, elles aussi équipées par Swisscom. Plus de 70'000 appels ont ainsi été gérés de main de maître lors de la journée de collecte en faveur des victimes du tsunami. Swisscom offre cette prestation à titre gracieux lors des journées de collecte.
L’internet comme vecteur de communication joue également un rôle central à la Chaîne du Bonheur. Aussi Swisscom SA soutient-elle chaque année le site de la Chaîne du Bonheur à concurrence d’un montant appréciable. Cela fait plus de soixante ans que Swisscom (ex-PTT) compte au nombre des partenaires fidèles de la Chaîne du Bonheur.

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La Chaîne du Bonheur a vu le jour en 1946 en Suisse romande. Conçue à l’origine comme une émission de radio, elle a dédié sa première collecte aux orphelins de la Seconde Guerre mondiale. Puis l’idée ayant pris de l’ampleur, la Chaîne du Bonheur devient une fondation en 1983, sous l’impulsion de SRG SSR. Aujourd’hui, la Chaîne du Bonheur collecte des fonds pour financer des projets d'aide humanitaire, son moteur principal restant la SSR.

Lorsqu’elle organise des journées nationales de collecte, la Chaîne du Bonheur exprime la solidarité et l’aide de la population de toute la Suisse. Or cela n’est possible que parce que la SSR lui ouvre gratuitement son antenne. La Chaîne du Bonheur n’œuvre pas comme organisation d’entraide, mais comme organisme de solidarité qui collabore actuellement avec 25 organisations d'entraide suisses.

Les liens d’affinité qui unissent la Chaîne du Bonheur à la SSR se reflètent aussi dans le fait que le président du Conseil de Fondation émane toujours des cadres de la SSR.  De plus, RTS, SRF, RTR et RSI sont toutes représentées par un siège au Conseil de Fondation.