Aide à l’enfance

KiddyPlus: 24 personnalités pour 24 enchères d’exception en faveur de l’enfance

  • 25.11.2008
  • Aide à l’enfance

Le 1er décembre débute KiddyPlus, un calendrier de l’Avent télévisé présenté par Jean-Marc Richard en faveur des projets d’aide à l’enfance soutenus par la Chaîne du Bonheur. Roger Federer, Michael Schumacher, Hans Erni, Sergei Aschwanden, Orianne Collins, Emil, Daniel Brélaz, Mary-José Knie, ou encore le Grand Théâtre de Genève, les CFF et La Poste participent à cet événement. Les partenaires officiels de cette action sont la TSR et la plateforme d’e-commerce ricardo.ch. «Le Matin» et «Blick am Abend» s’associent à cette campagne. La RSR se fera aussi l’écho de KiddyPlus tout comme DRS1 et la TSI dans leur région.

Le principe est simple : chaque jour une personnalité propose un objet ou une activité mis aux enchères publiques pendant sept jours sur le site ricardo.ch. Les enchères démarreront dès CHF 1.-.

Léonard Gianadda ouvrira la première fenêtre du calendrier avec la complicité de son ami Hans Erni. Cet artiste offre un tableau spécialement composé par ses soins dans son atelier de Lucerne en présence de l’internaute acheteur. Un week-end en amoureux dans un hôtel de luxe, un bijou unique ou un stage donné par un cuisinier de renommée mondiale composent, par exemple, ce calendrier. Les objets seront connus jour après jour dans le quotidien Le Matin, sur TSR 1 (du lundi au vendredi à 18h30, samedi à 19h10 et dimanche à 19h20) et sur kiddyplus.ch. Depuis ce site, on sera directement aiguillé sur la plateforme e-commerce pour enchérir. Bien évidemment, il est toujours possible de verser un don en faveur du fonds «Aide à l’enfance» de la Chaîne du Bonheur sans pour autant participer aux enchères.

La totalité de la vente des 24 lots reviendra aux projets soutenus par la Chaîne du Bonheur et menés sur le terrain par ses organisations partenaires. La Chaîne du Bonheur vient en aide, année après année, à plusieurs dizaines de milliers d’enfants en détresse dans les pays les plus pauvres ; elle distribue des denrées alimentaires, permet un accès à la santé, des formations dans le sens d’une aide à l’autonomie.


L’aide à l’enfance de la Chaîne du Bonheur

La Chaîne du Bonheur est connue pour l'aide en cas de catastrophe. Pourtant l'aide à l'enfance fait partie de son histoire et de ses buts statutaires. La Chaîne du Bonheur collecte en faveur d'une aide à l'enfance qui fait sens dans une situation de détresse particulièrement grave ou aiguë. Elle opère selon le même principe que l'aide en cas de catastrophe: elle finance et suit des projets soumis par des organisations d'entraide partenaires compétentes dans le domaine de l'enfance. Sa force réside dans le fait de pouvoir réunir autour de l'enfance plusieurs organisations spécialisées dans différents domaines (nutrition, santé, protection mère et enfant, éducation, etc.). La Chaîne du Bonheur veille à intervenir de façon cohérente; elle contrôle l'utilisation des fonds et  favorise l'échange d'informations entre les organisations d'entraides suisses ou locales. Chaque franc versé est un franc utilisé pour un projet d'aide. L'objectif est de contribuer au développement de la dignité de tous les enfants bénéficiaires et de leur donner une perspective d'avenir ..."
En 2007, 39 programmes d’aide à l’enfance dans 21 pays - menés par des organisations partenaires de la Chaîne du Bonheur et financés par cette dernière - ont été réalisés dans les secteurs de la santé, de l’alimentation, des loisirs, de l’enseignement et de la formation professionnelle. Ainsi, un peu plus de CHF 3.2 millions ont été engagés par la Chaîne du Bonheur en 2007 en faveur de ce fonds.


Exemples de projets soutenus par la Chaîne du Bonheur

Réinsertion des jeunes filles de la rue à Haïti / Iamaneh Suisse
Les conditions de vie de la grande majorité des Haïtiens sont extrêmement précaires; plus de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Dans l’espoir de décrocher un emploi, la population des régions rurales migre dans les bidonvilles entourant la capitale Port-au-Prince. Le chômage y règne et les prix des produits augmentent de jour en jour. Sans abri, protection, ni encadrement, les enfants sont exposés à toute sorte de corruption. Beaucoup de filles se livrent à la prostitution dès 9 ans pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Iamaneh Suisse, en collaboration avec des partenaires locaux, soutient un programme d’encadrement et de réinsertion des jeunes filles de la rue. Un centre d’accueil géré par du personnel compétent et d’anciennes filles de la rue accueille les jeunes filles. Celles qui manifestent librement le besoin de recourir à un soutien sont ensuite prises en charge par une équipe composée d’un psychologue et un travailleur social. Grâce à cette aide, leurs chances d’intégrer une école ou un centre professionnel sont accrues. Parallèlement, des contacts sont établis avec les familles pour responsabiliser les parents et créer des conditions favorables à la réinsertion

Education adaptée pour les enfants des régions éloignées en Birmanie - Myanmar / Fondation Pestalozzi

Au Myanmar, le système éducatif central est totalement inadapté aux spécificités linguistiques et culturelles des ethnies minoritaires. Certaines de ces régions souffrent en plus d’un conflit entre le gouvernement birman et des mouvements d’indépendance. La pauvreté de ces zones reculées et l’absence d’un système éducatif de qualité favorisent l’enrôlement des enfants comme soldats. Impuissants face à cette situation, leurs parents aimeraient les envoyer à l’école. Or, infrastructures, enseignants et matériel pédagogique adéquats font défaut. Afin de les aider, l’organisation Fondation Village d’enfants Pestalozzi a conçu un projet promouvant l’accès gratuit à l’école primaire aux enfants des familles pauvres qui ne peuvent pas payer les frais de l’école publique. Un hébergement sur place est aussi disponible. Les enseignants sont formés sur les besoins spécifiques des enfants des régions rurales. Ce projet d’éducation est respecté par les parties au conflit et soutenu par les autorités villageoises.


Réintégration de 100 enfants soldats et élevage de chèvres en
RDC / Vétérinaires sans frontières

A l’Est de la République démocratique du Congo, la guerre civile sévit depuis 12 ans. Le recrutement dans des groupes armés d’enfants âgés de moins de 18 ans est très répandu. La misère et la décomposition des structures familiales contribuent à cet enrôlement. Selon des estimations des Nations Unies, pendant ces 12 années plus de 30'000 enfants ont été mobilisés, dont 40% de filles. Nombre d’entre elles sont exploitées sexuellement par les soldats. Le programme de démobilisation et de réinsertion de l’Etat n’ayant que peu de succès, l’organisation Vétérinaires sans Frontières ouvre de nouvelles voies : les familles de berger qui accueillent une ancienne fille-soldat et qui l’accompagnent dans son difficile processus de réinsertion sociale reçoivent chacune comme compensation sept chèvres et un bouc. Grâce aux conseils qu’ils leur sont prodigués dans les domaines de l’élevage du petit bétail et de la commercialisation des produits, les bergers génèrent un revenu supplémentaire d’environ 19 dollars US par mois, qu’ils peuvent utiliser pour la prise en charge de ces jeunes filles. Le caractère spécifiquement local de ce programme d’aide permet de faire le lien entre les deux buts de ce projet : la réintégration des anciennes filles soldats et la survie économique des familles d’accueil.

    La Chaîne du Bonheur est une fondation issue d'une initiative de SRG SSR | Partenariat & collaboration

    • Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»
    • Keystone
    • Swisscom
    • SRG SSR alt

    Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

    Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

    Depuis le 1er janvier 2011, les radios régionales romandes se sont unies pour soutenir activement les actions de collecte de la Chaîne du Bonheur.

    Plus d’informations sur les radios sous www.urrr.ch

    Keystone

    Keystone

     

    « Une image vaut mille mots » a dit Confucius. Grâce à son partenaire Keystone, l’agence photographique suisse active à l’échelle mondiale, la Chaîne du Bonheur accède gratuitement et en tout temps à une offre très vaste d’images d’actualité.  

    Keystone pose un regard helvétique sur notre pays et sur le monde. Une vingtaine de photographes permanents dans toute la Suisse et les agences partenaires internationales suivent de très près les nouvelles du moment. Poids lourd des agences photographiques en Suisse, Keystone possède par ailleurs une immense collection de documents sur l’histoire sociale de notre pays, soit près de 11 millions d’images d’archives.

     

    Swisscom

    Swisscom

    Sans le dispositif téléphonique de Swisscom, une journée de collecte nationale de la Chaîne du Bonheur serait impensable: de 120 à 150 lignes téléphoniques, subdivisées par région, acheminent les appels vers six centrales de collecte, elles aussi équipées par Swisscom. Plus de 70'000 appels ont ainsi été gérés de main de maître lors de la journée de collecte en faveur des victimes du tsunami. Swisscom offre cette prestation à titre gracieux lors des journées de collecte.
    L’internet comme vecteur de communication joue également un rôle central à la Chaîne du Bonheur. Aussi Swisscom SA soutient-elle chaque année le site de la Chaîne du Bonheur à concurrence d’un montant appréciable. Cela fait plus de soixante ans que Swisscom (ex-PTT) compte au nombre des partenaires fidèles de la Chaîne du Bonheur.

    SRG SSR

    SRG SSR alt

    La Chaîne du Bonheur a vu le jour en 1946 en Suisse romande. Conçue à l’origine comme une émission de radio, elle a dédié sa première collecte aux orphelins de la Seconde Guerre mondiale. Puis l’idée ayant pris de l’ampleur, la Chaîne du Bonheur devient une fondation en 1983, sous l’impulsion de SRG SSR. Aujourd’hui, la Chaîne du Bonheur collecte des fonds pour financer des projets d'aide humanitaire, son moteur principal restant la SSR.

    Lorsqu’elle organise des journées nationales de collecte, la Chaîne du Bonheur exprime la solidarité et l’aide de la population de toute la Suisse. Or cela n’est possible que parce que la SSR lui ouvre gratuitement son antenne. La Chaîne du Bonheur n’œuvre pas comme organisation d’entraide, mais comme organisme de solidarité qui collabore actuellement avec 25 organisations d'entraide suisses.

    Les liens d’affinité qui unissent la Chaîne du Bonheur à la SSR se reflètent aussi dans le fait que le président du Conseil de Fondation émane toujours des cadres de la SSR.  De plus, RTS, SRF, RTR et RSI sont toutes représentées par un siège au Conseil de Fondation.