Asie du Sud (Tsunami)

Le projet de la semaine: aider les victimes du tsunami et œuvrer pour la paix

  • 12.09.2007
  • Séisme Asie du Sud (Tsunami)

Menuisier, cordonnier ou informaticien: les jeunes de l'est du Sri Lanka peuvent choisir entre plusieurs formations. En juillet dernier, Trincomalee a inauguré son nouveau centre de formation professionnelle. Avec le concours de l’organisation d’entraide partenaire Co-Operaid, la Chaîne du Bonheur apporte ainsi l’espoir dans cette région durement éprouvée, en offrant aux jeunes un nouvel avenir grâce à une formation professionnelle.

Marquée par des décennies de guerre civile entre les rebelles tamouls et les troupes du gouvernement, la population de la région côtière a particulièrement souffert du tsunami. Le projet mis en place avec succès par la Chaîne du Bonheur offre aux jeunes des perspectives professionnelles nouvelles en les formant à des métiers dont la région a urgemment besoin. En aidant les victimes du tsunami, la Chaîne du Bonheur favorise ainsi en même temps le développement durable.

Pour l’heure, les jeunes - des deux sexes - peuvent acquérir une formation de cordonnier ou de couturier. Une fois que les logements, la salle de séjour, la cuisine, la cantine de même que la bibliothèque et le bâtiment administratif seront achevés, ils disposeront de 60 à 90 places d’apprentissage formant également aux métiers d’esthéticienne, d’informaticien ou encore de maçon et de menuisier.

Le nouveau centre de formation accueille des hommes et des femmes de toutes les religions et ethnies. Véritable lieu d’échange culturel, il fournit du même coup un apport important à la reconstruction de la paix. Les communautés hindouistes, bouddhistes et musulmanes ont d’ailleurs manifesté leur bonne volonté dès l’inauguration, en participant ensemble aux festivités.

    La Chaîne du Bonheur est une fondation issue d'une initiative de SRG SSR | Partenariat & collaboration

    • Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»
    • Keystone
    • Swisscom
    • SRG SSR alt

    Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

    Convention «Radios régionales romandes et Chaîne du Bonheur»

    Depuis le 1er janvier 2011, les radios régionales romandes se sont unies pour soutenir activement les actions de collecte de la Chaîne du Bonheur.

    Plus d’informations sur les radios sous www.urrr.ch

    Keystone

    Keystone

     

    « Une image vaut mille mots » a dit Confucius. Grâce à son partenaire Keystone, l’agence photographique suisse active à l’échelle mondiale, la Chaîne du Bonheur accède gratuitement et en tout temps à une offre très vaste d’images d’actualité.  

    Keystone pose un regard helvétique sur notre pays et sur le monde. Une vingtaine de photographes permanents dans toute la Suisse et les agences partenaires internationales suivent de très près les nouvelles du moment. Poids lourd des agences photographiques en Suisse, Keystone possède par ailleurs une immense collection de documents sur l’histoire sociale de notre pays, soit près de 11 millions d’images d’archives.

     

    Swisscom

    Swisscom

    Sans le dispositif téléphonique de Swisscom, une journée de collecte nationale de la Chaîne du Bonheur serait impensable: de 120 à 150 lignes téléphoniques, subdivisées par région, acheminent les appels vers six centrales de collecte, elles aussi équipées par Swisscom. Plus de 70'000 appels ont ainsi été gérés de main de maître lors de la journée de collecte en faveur des victimes du tsunami. Swisscom offre cette prestation à titre gracieux lors des journées de collecte.
    L’internet comme vecteur de communication joue également un rôle central à la Chaîne du Bonheur. Aussi Swisscom SA soutient-elle chaque année le site de la Chaîne du Bonheur à concurrence d’un montant appréciable. Cela fait plus de soixante ans que Swisscom (ex-PTT) compte au nombre des partenaires fidèles de la Chaîne du Bonheur.

    SRG SSR

    SRG SSR alt

    La Chaîne du Bonheur a vu le jour en 1946 en Suisse romande. Conçue à l’origine comme une émission de radio, elle a dédié sa première collecte aux orphelins de la Seconde Guerre mondiale. Puis l’idée ayant pris de l’ampleur, la Chaîne du Bonheur devient une fondation en 1983, sous l’impulsion de SRG SSR. Aujourd’hui, la Chaîne du Bonheur collecte des fonds pour financer des projets d'aide humanitaire, son moteur principal restant la SSR.

    Lorsqu’elle organise des journées nationales de collecte, la Chaîne du Bonheur exprime la solidarité et l’aide de la population de toute la Suisse. Or cela n’est possible que parce que la SSR lui ouvre gratuitement son antenne. La Chaîne du Bonheur n’œuvre pas comme organisation d’entraide, mais comme organisme de solidarité qui collabore actuellement avec 25 organisations d'entraide suisses.

    Les liens d’affinité qui unissent la Chaîne du Bonheur à la SSR se reflètent aussi dans le fait que le président du Conseil de Fondation émane toujours des cadres de la SSR.  De plus, RTS, SRF, RTR et RSI sont toutes représentées par un siège au Conseil de Fondation.